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Habitabilité territoriale : comment concilier bien-être de tous et respect des limites planétaires ?
Accroche
Alors que les températures enregistrées les douze derniers mois n’ont jamais été aussi élevées sur la planète, Olivier Bouba-Olga, chef de service études et prospectives du pôle Datar à la région Nouvelle-Aquitaine et professeur en aménagement du territoire au laboratoire Ruralités de l’université de Poitiers, analyse le concept d’habitabilité territoriale pour concilier bien-être des populations et respect de l’environnement. Pour y parvenir, deux réponses devraient être mobilisées de manière transversale
Description
De cet article, nous retiendrons plusieurs points intéressants :
Bien sûr, la lecture complète de l'article peut permettre une meilleure compréhension des relations entre les différents éléments.
- le bien-être est a intégré pleinement dans la notion d'habitabilité et donc dans les solutions et/ou actions mises en place par les territoire. Il y a deux manières de le faire, tout d'abord objective avec l'utilisation de typologie de territoire basée sur des indices composites (tel que le revenu médian par unité de consommation, le rapport interdécile du revenu médian, l'accessibilité potentielle aux médecin généraliste, etc.), la deuxième, subjective avec des enquêtes individuelles et une démarche participative. Une meilleure connaissance du territoire permet donc de se rendre compte de la diversité de territoire et de la nécessité de faire du "sur-mesure" plutôt que du "prêt-à-porter".
- l'échelle locale doit être mobiliser pour répondre aux enjeux de l'habitabilité car c'est à cette échelle que les populations vivent.
- l'importance de continuer à sensibiliser la population sur le réchauffement climatique. Pour cela, il est possible d'insister plus sur les apports qu'il peut y avoir dans l'amélioration de la qualité de vie plutôt que sur les efforts à fournir.
Bien sûr, la lecture complète de l'article peut permettre une meilleure compréhension des relations entre les différents éléments.
Type de document
- Lien externe
Thématiques services concernées
Où se place cette pépite ?
- Et les autres!
Modes d'actions utilisés
Publics cibles
ADRETS ou extérieur ?
Ressource extérieure
Quelle licence ?
- Inconnue
Organisation autrice
Fondation Jean Jaurès
Nom auteur-rice-s
Olivier Bouba-Olga
Date de création du document
12.04.2024
Hackons la ruralité avec le numérique pour sauver les territoires
Accroche
Un manifeste sur la rupture numérique.
Description
Les politiques de développement de la ruralité échouent car elles s'appuient sur les mauvais leviers et se trompent de cibles. Pour sauver les territoires ruraux, la solution serait de s'engager dans le numérique, de miser massivement sur la formation et sur la création d'entreprises.
L'aménagement du territoire a échoué et 20 % de la France est même complètement à l'écart de tout développement, ce que le sénateur Bertrand dans son rapport de 2014 appelait l'hyper-ruralité : éloignement des services du quotidien et des métropoles, plus faibles revenus que la moyenne du pays, population âgée, manque de perspectives.
On peut le voir encore avec l'expérimentation « Territoires zéro chômeurs de longue durée » dont le rapport intermédiaire est plutôt mitigé qui ne change pas vraiment les méthodes d'action : « Si ces premiers travaux permettent de souligner l'amélioration de la situation professionnelle et personnelle des personnes employées dans les Entreprises à But d'Emploi (EBE), ils ne permettent pas, à ce stade, de justifier la généralisation de l'expérimentation dans ses conditions de déploiement et de fonctionnement actuelles. En effet, plusieurs difficultés ressortent concernant le développement des structures et la construction des parcours professionnels des bénéficiaires de l'expérimentation. Par ailleurs, les gains socio-fiscaux de l?expérimentation s'avèrent plus faibles qu?anticipé à ce stade de l'expérimentation et selon les modalités de l'évaluation conduite conjointement par la mission Igas-IGF et la DARES ».
Certes, on peut se réjouir de ces tentatives pour sortir les habitants de territoires en difficulté du chômage de longue durée. Mais un traitement social du chômage ne remplace pas une politique de développement d?activités durables.
D?autres choisissent des voies alternatives. Comme ces maires ruraux qui se battent pour maintenir des commerces ou de l?artisanat dans leurs villages recrée de l?activité et, souvent, réenclenche un cercle vertueux économique et social. Mais trop souvent ils sont condamnés à se débrouiller seuls? et sans les aides financières promises.
Mais toutes ces actions de développement passent complètement à côté de l'enjeu du numérique. Les élus locaux et les développeurs n'ont souvent aucune idée du bouleversement sociétal qui se cache derrière l'effervescence technologique. Et quand ils en sont conscients, cela se traduit la plupart du temps par des solutions cosmétiques.
Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Regardez la présentation d?Oussama Ammar sur la Rupture numérique, l?un des fondateurs de The Family, société d'investissement et accélérateur de startups (https://youtu.be/q66wZ7Oyy1A). Et regardez surtout la 2e vidéo de questions-réponses (ci-dessous). Si vous êtes pressés regardez juste l?échange à partir de 19?52 ». Tout est là, dans le style vigoureux d'Oussama. https://www.youtube.com/watch?v=wRuvzRLmUpQ
On peut trouver beaucoup d?autres illustrations de cette démarche inefficace. Par exemple un territoire breton qui pense attirer durablement des entreprises avec une carotte financière et la région Normandie qui fonde sa « nouvelle» stratégie de développement en créant un gros guichet de distribution d?argent public.
A leur décharge, ils trouveront toujours des entreprises mercenaires qui se précipiteront sur ces effets d'aubaine. Ecoutez Oussama Ammar : « Le mode d'action publique encourage les entrepreneurs à ne pas faire leur métier. Il les empêche de se confronter très tôt à leur marché. Les entrepreneurs sont les premiers responsables de cette situation en allant chercher cette héroïne pour pas cher. Quand on donne de la drogue gratuite, et qu'elle est bonne, les gens consomment. Mais ils se réveillent le matin avec un mal de tête. »
Et l'on touche même à l'absurde (ou au scandaleux ?) quand certains organismes publics ou consulaires deviennent opérateurs économiques? en concurrence avec leurs propres ressortissants.
L?'ction publique devrait se limiter aux infrastructures et à la communication-marketing pour valoriser ses acteurs et son territoire. Elle ne devrait pas faire à la place des entrepreneurs, pas les arroser d'argent inutile, ce qu?on appelle le marché politique « d'achat de suffrages ». Les aménageurs publics de bonne volonté devraient faire leur la devise des médecins : Primum non nocere, d?abord ne pas faire de mal.
Pour sauver les territoires ruraux nous devons donc agir nous-mêmes. Nous avons besoin de sortir du cadre imposé, du monopole public du développement et de nous appuyer sur le numérique. Nous avons besoins de « hacker la ruralité ». Entendez ici hacker dans son sens originel de détournement d?un usage initial pour l?améliorer, et non pas dans le sens dérivé de piratage.
Nous avons besoin d'innovations, d'entrepreneurs, économiques et sociaux. A Zevillage nous sommes modestement engagés depuis 10 ans dans le prototypage de nouveaux usages ruraux à l'Ecloserie numérique, 1er tiers-lieu rural en France, pour accompagner la création d'entreprises et développer du lien social autour du numérique, en pleine campagne. Son originalité tient dans quelques principes :
A partir de cette expérimentation, du test des différents modèles économiques pour ce lieu, nous voulons aider les porteurs de projets ruraux à affronter la fracture numérique, nous avons fait le choix
Dans ce cadre, nous avons par exemple lancé en 2014 une formation de codeurs de 6 mois pour des demandeurs d'emploi, puis nous avons lancé en 2016 un MOOC sur le travail flexible et une autre formation en 2019 sur l'Internet des objets. Beaucoup d'autres chantiers sont ouverts autour d?un espace de coworking et d?un fablab comme par exemple le développement d?une communauté de freelances avec nos amis d'Happy dev.
Si vous aussi vous avez envie de faire bouger les campagnes, rejoignez-nous, manifestez-vous, échangeons et hackons ensemble la ruralité !
L'aménagement du territoire a échoué et 20 % de la France est même complètement à l'écart de tout développement, ce que le sénateur Bertrand dans son rapport de 2014 appelait l'hyper-ruralité : éloignement des services du quotidien et des métropoles, plus faibles revenus que la moyenne du pays, population âgée, manque de perspectives.
L'échec de l'action publique
Pourquoi cet échec ? Parce que les acteurs de développement habituels, publics ou para-publics, emploient des méthodes qui ne sont pas ? ou plus ? adaptées. Leurs recettes et leur gouvernance sont démodées et leur habitude de distribuer de l?argent public pour créer des emplois ne sert à rien, sauf à enrichir les circuits d?intermédiation et le marché politique.On peut le voir encore avec l'expérimentation « Territoires zéro chômeurs de longue durée » dont le rapport intermédiaire est plutôt mitigé qui ne change pas vraiment les méthodes d'action : « Si ces premiers travaux permettent de souligner l'amélioration de la situation professionnelle et personnelle des personnes employées dans les Entreprises à But d'Emploi (EBE), ils ne permettent pas, à ce stade, de justifier la généralisation de l'expérimentation dans ses conditions de déploiement et de fonctionnement actuelles. En effet, plusieurs difficultés ressortent concernant le développement des structures et la construction des parcours professionnels des bénéficiaires de l'expérimentation. Par ailleurs, les gains socio-fiscaux de l?expérimentation s'avèrent plus faibles qu?anticipé à ce stade de l'expérimentation et selon les modalités de l'évaluation conduite conjointement par la mission Igas-IGF et la DARES ».
Certes, on peut se réjouir de ces tentatives pour sortir les habitants de territoires en difficulté du chômage de longue durée. Mais un traitement social du chômage ne remplace pas une politique de développement d?activités durables.
D?autres choisissent des voies alternatives. Comme ces maires ruraux qui se battent pour maintenir des commerces ou de l?artisanat dans leurs villages recrée de l?activité et, souvent, réenclenche un cercle vertueux économique et social. Mais trop souvent ils sont condamnés à se débrouiller seuls? et sans les aides financières promises.
Mais toutes ces actions de développement passent complètement à côté de l'enjeu du numérique. Les élus locaux et les développeurs n'ont souvent aucune idée du bouleversement sociétal qui se cache derrière l'effervescence technologique. Et quand ils en sont conscients, cela se traduit la plupart du temps par des solutions cosmétiques.
Une ruralité entreprenante
Surfer de mode en mode (coworking, fablab, incubateurs, accélérateurs, Internet des objets?), tenter de se donner une coloration technologique grâce à un label French Tech ou décréter son mini clône de Silicon Valley sont des bons outils de communication politique. Mais ils ne sont pas très utiles pour le développement et l'attractivité d'un territoire s'il n'existe rien derrière la vitrine. La plupart du temps ces projets ne créent pas durablement de richesse et ne créent pas d'emplois.Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Regardez la présentation d?Oussama Ammar sur la Rupture numérique, l?un des fondateurs de The Family, société d'investissement et accélérateur de startups (https://youtu.be/q66wZ7Oyy1A). Et regardez surtout la 2e vidéo de questions-réponses (ci-dessous). Si vous êtes pressés regardez juste l?échange à partir de 19?52 ». Tout est là, dans le style vigoureux d'Oussama. https://www.youtube.com/watch?v=wRuvzRLmUpQ
On peut trouver beaucoup d?autres illustrations de cette démarche inefficace. Par exemple un territoire breton qui pense attirer durablement des entreprises avec une carotte financière et la région Normandie qui fonde sa « nouvelle» stratégie de développement en créant un gros guichet de distribution d?argent public.
A leur décharge, ils trouveront toujours des entreprises mercenaires qui se précipiteront sur ces effets d'aubaine. Ecoutez Oussama Ammar : « Le mode d'action publique encourage les entrepreneurs à ne pas faire leur métier. Il les empêche de se confronter très tôt à leur marché. Les entrepreneurs sont les premiers responsables de cette situation en allant chercher cette héroïne pour pas cher. Quand on donne de la drogue gratuite, et qu'elle est bonne, les gens consomment. Mais ils se réveillent le matin avec un mal de tête. »
Et l'on touche même à l'absurde (ou au scandaleux ?) quand certains organismes publics ou consulaires deviennent opérateurs économiques? en concurrence avec leurs propres ressortissants.
Pour en sortir, hackons la ruralité
Il faudrait être humble et comprendre que le développement n'est jamais le fait du secteur public. Il ressort de l'activité des entrepreneurs qui, s'ils se développent, créent de l'emploi.L?'ction publique devrait se limiter aux infrastructures et à la communication-marketing pour valoriser ses acteurs et son territoire. Elle ne devrait pas faire à la place des entrepreneurs, pas les arroser d'argent inutile, ce qu?on appelle le marché politique « d'achat de suffrages ». Les aménageurs publics de bonne volonté devraient faire leur la devise des médecins : Primum non nocere, d?abord ne pas faire de mal.
Pour sauver les territoires ruraux nous devons donc agir nous-mêmes. Nous avons besoin de sortir du cadre imposé, du monopole public du développement et de nous appuyer sur le numérique. Nous avons besoins de « hacker la ruralité ». Entendez ici hacker dans son sens originel de détournement d?un usage initial pour l?améliorer, et non pas dans le sens dérivé de piratage.
La ruralité mérite mieux que le ronron
Le numérique n'impose plus d?être installé dans les grands centres urbains pour travailler. On peut créer une entreprise n'importe où dans le monde, plus aucun territoire n?est éloigné des centres. Et l'on peut se former depuis n'importe où pour comprendre et affronter cette vague numérique. Pour éviter que la fracture territoriale ne se double d'une fracture numérique.- » La déformation de la chaîne de valeur au profit des entreprises numériques conduit donc à une nouvelle géographie de la richesse » écrit Nicolas Colin ? cofondateur de The Family avec Oussama Ammar ? dans La transition numérique au coeur des territoires. Une opportunité pour les territoires ruraux.
Nous avons besoin d'innovations, d'entrepreneurs, économiques et sociaux. A Zevillage nous sommes modestement engagés depuis 10 ans dans le prototypage de nouveaux usages ruraux à l'Ecloserie numérique, 1er tiers-lieu rural en France, pour accompagner la création d'entreprises et développer du lien social autour du numérique, en pleine campagne. Son originalité tient dans quelques principes :
- frugalité (l'argent non dépensé n'a pas à être gagné)
- lien avec le monde économique et avec les acteurs locaux du numérique
- autant que possible, pas d?argent public (hors infrastructure ou amorçage).
A partir de cette expérimentation, du test des différents modèles économiques pour ce lieu, nous voulons aider les porteurs de projets ruraux à affronter la fracture numérique, nous avons fait le choix
Dans ce cadre, nous avons par exemple lancé en 2014 une formation de codeurs de 6 mois pour des demandeurs d'emploi, puis nous avons lancé en 2016 un MOOC sur le travail flexible et une autre formation en 2019 sur l'Internet des objets. Beaucoup d'autres chantiers sont ouverts autour d?un espace de coworking et d?un fablab comme par exemple le développement d?une communauté de freelances avec nos amis d'Happy dev.
Si vous aussi vous avez envie de faire bouger les campagnes, rejoignez-nous, manifestez-vous, échangeons et hackons ensemble la ruralité !
Lien Internet
https://zevillage.net/territoiresagiles/hackons-la-ruralite-avec-le-numerique-pour-sauver-les-territoires/
Type de document
- Lien externe
Thématiques services concernées
- Economie et Services aux entreprises
Où se place cette pépite ?
Modes d'actions utilisés
- Lien rural / urbain
- Tiers-lieux
Publics cibles
ADRETS ou extérieur ?
Ressource extérieure
Quelle licence ?
- Propriétaire
Organisation autrice
ZeVillage
Nom auteur-rice-s
Xavier de Mazenod
Date de création du document
05.03.2020
Impacts Covid 19 : Situation des travailleurs saisonniers et gestion des besoins sur le massif alpin
Accroche
Une note d'éclairage sur les impacts de la crise sanitaire exceptionnelle du Covid-19 sur la situation des travailleurs saisonniers et sur la gestion des besoins sur le massif alpin
Description
- Chiffres globaux sur la saisonnalité et la pluriactivité en Région Auvergne-Rhône-Alpes et Provence Alpes-Côte d'Azur
- Des problématiques de mobilité et de logement en début de confinement...
- ...Une précarisation désormais visible de certains saisonniers
- Les saisonniers, l'angle mort des mesures de soutien ?
- Des solutions à l'oeuvre pour la gestion des besoins en main d'oeuvre
- Covid-19, signal d'alarme d'une crise structurelle de la main d'oeuvre saisonnière et du monde agricole ?
- Dispositifs de pays européens à l'oeuvre pour la gestion de la main d'oeuvre saisonnière
- Synthèse des enjeux et perspectives
- Description: - Introduction
- Chiffres globaux sur la saisonnalité et la pluriactivité en Région Auvergne-Rhône-Alpes et Provence Alpes-Côte d'Azur
- Des problématiques de mobilité et de logement en début de confinement...
- ...Une précarisation désormais visible de certains saisonniers
- Les saisonniers, l'angle mort des mesures de soutien ?
- L'impact des nouvelles conditions d'indemnisation de l'assurance chômage
- Le risque de la double-peine pour les travailleurs saisonniers
- Vers une forte hausse des demandes de prestations sociales ?
- Des solutions à l'oeuvre pour la gestion des besoins en main d'oeuvre
- Au niveau national, la stratégie du report vers une main d'oeuvre nationale, ponctuelle et volontaire
- Au niveau local, les entreprises espèrent survivre à la crise avant tout projet de recrutement
- Vers une équation difficile entre besoins en main d'oeuvre et afflux de volontaires et de saisonniers
- Covid-19, signal d'alarme d'une crise structurelle de la main d'oeuvre saisonnière et du monde agricole ?
- Dispositifs de pays européens à l'oeuvre pour la gestion de la main d'oeuvre saisonnière
- Synthèse des enjeux et perspectives
Type de document
- Document téléchargeable
Thématiques services concernées
- Emploi
- Logement
- Economie et Services aux entreprises
Où se place cette pépite ?
Modes d'actions utilisés
- Points d'accueil polyvalent
Publics cibles
- Saisonniers et Pluri-actifs
ADRETS ou extérieur ?
ADRETS
Quelle licence ?
- CC-by-SA Creative Commons modifiable dans les mêmes conditions (à privilégier)
Organisation autrice
ADRETS
Nom auteur-rice-s
Claire Belet et Céline Dacy
Date de création du document
13.05.2020
Territoire-s concerné-s par la ressource
Massif Alpin français
Impulser une dynamique de mobilité alternative dans un territoire rural
Accroche
Guide à l’attention de toute personne désireuse d’agir localement : des arguments étayés pour la transition mobilitaire, des moyens d’action, des témoignages inspirants
Description
POURQUOI AGIR SUR LA MOBILITÉ ALTERNATIVE ?
Les territoires et leurs acteurs s’impliquent de plus en plus pour développer la mobilité alternative à la voiture individuelle en milieu rural. En Ardèche, les enjeux sont forts :
UN PROGRAMME DE RECHERCHE ACTION POUR COMPRENDRE LES FREINS ET LES LEVIERS
Le programme de recherche-action RE-ACTEURS s’est déroulé sur 18 mois et s’est terminé fin décembre 2021. Financé par l’ADEME, il a permis d’explorer les réseaux d’acteurs locaux porteurs d’innovations autour de la mobilité en milieu rural. Il a mobilisé une équipe de quatre chercheurs en sciences sociales (anthropologie, sociologie, géographie) et un partenariat avec des acteurs de terrains (DROMOLIB et l’ALEC07) ainsi que des acteurs nationaux (Institut Négawatt et le CLER).
Un des objectifs a été de mettre en évidence les freins et les obstacles rencontrés dans la mise en place d’une gouvernance de la mobilité au niveau local. Le projet s’est intéressé également à la place des différents acteurs (associations, économie sociale et solidaire, collectifs citoyens, acteurs publics, entreprises privées, startups) et à la place des conflits et des coopérations dans leurs relations. Il a évalué la capacité des innovations à produire des transformations sociales durables ainsi que leur degré de dépendance aux spécificités du territoire, leurs facteurs de pérennité et leur potentiel de réplicabilité.
UN GUIDE POUR AGIR QUELLE QUE SOIT SON ECHELLE
Une des réalisations de ce programme a été la création d’un guide « Impulser une dynamique de mobilité alternative dans un territoire rural ». Ce guide aborde des idées reçues sur la transition mobilitaire, comment agir à son niveau (collectivité, association, entreprise, citoyen) et relate quelques témoignages inspirants.
Les territoires et leurs acteurs s’impliquent de plus en plus pour développer la mobilité alternative à la voiture individuelle en milieu rural. En Ardèche, les enjeux sont forts :
- un enjeu social : près de 17% de la population est en situation de précarité liée aux déplacements, population d’autant plus fragilisée dans un contexte d’augmentation du prix de l’énergie actuel. Cette fragilité engendre des problématiques d’accès à l’emploi, à la formation, aux soins, aux services de proximité et aux droits.
- un enjeu climatique : hors industrie, le transport représente près de 40 % des émissions de gaz à effet de serre.
- un enjeu d’organisation sociétale et d’urbanisme : pour que les populations puissent trouver des alternatives à la voiture individuelle, il faut construire des solutions collectives de mobilité et de démobilité en associant collectivités, entreprises, citoyens et aménager les territoires en conséquence.
UN PROGRAMME DE RECHERCHE ACTION POUR COMPRENDRE LES FREINS ET LES LEVIERS
Le programme de recherche-action RE-ACTEURS s’est déroulé sur 18 mois et s’est terminé fin décembre 2021. Financé par l’ADEME, il a permis d’explorer les réseaux d’acteurs locaux porteurs d’innovations autour de la mobilité en milieu rural. Il a mobilisé une équipe de quatre chercheurs en sciences sociales (anthropologie, sociologie, géographie) et un partenariat avec des acteurs de terrains (DROMOLIB et l’ALEC07) ainsi que des acteurs nationaux (Institut Négawatt et le CLER).
Un des objectifs a été de mettre en évidence les freins et les obstacles rencontrés dans la mise en place d’une gouvernance de la mobilité au niveau local. Le projet s’est intéressé également à la place des différents acteurs (associations, économie sociale et solidaire, collectifs citoyens, acteurs publics, entreprises privées, startups) et à la place des conflits et des coopérations dans leurs relations. Il a évalué la capacité des innovations à produire des transformations sociales durables ainsi que leur degré de dépendance aux spécificités du territoire, leurs facteurs de pérennité et leur potentiel de réplicabilité.
UN GUIDE POUR AGIR QUELLE QUE SOIT SON ECHELLE
Une des réalisations de ce programme a été la création d’un guide « Impulser une dynamique de mobilité alternative dans un territoire rural ». Ce guide aborde des idées reçues sur la transition mobilitaire, comment agir à son niveau (collectivité, association, entreprise, citoyen) et relate quelques témoignages inspirants.
Lien Internet
https://www.alec07.org/wp-content/uploads/2022/06/guide-reacteur-version-numerique.pdf
Type de document
- Document téléchargeable
Thématiques services concernées
- Mobilité
Où se place cette pépite ?
Modes d'actions utilisés
- Gouvernance et intelligence collective
Publics cibles
ADRETS ou extérieur ?
Ressource extérieure
Quelle licence ?
- Inconnue
Statut de la ressource
Validé
Organisation autrice
ALEC 07 / DROMOLIB / Insitut Négawatt / CLER / CERMOSEM
Nom auteur-rice-s
ALEC 07 / DROMOLIB / Insitut Négawatt / CLER / CERMOSEM
Date de création du document
01.06.2022
Territoire-s concerné-s par la ressource
Ardèche
Ville concernée par la ressource
privas
Inclusion numérique : kit d'intervention rapide
Accroche
Un guide pas à pas pour accompagner dans leurs démarches les usagers en difficulté avec le numérique.
Description
Elaboré par la Mission société numérique dans le cadre de la Stratégie nationale pour un numérique inclusif, ce kit permet à toute personne qui accueille des usagers, en particuliers les non professionnels de la médiation numérique, d'aborder rapidement les principaux enjeux de l'accompagnement des individus en difficulté sur les outils numériques.
Lien Internet
https://kit-inclusion.societenumerique.gouv.fr/
Type de document
- Lien externe
Thématiques services concernées
- Démarches administratives et accès au droit
- Aide et accompagnement social
Où se place cette pépite ?
Modes d'actions utilisés
- Accueil
- Dématérialisation et Accompagnement numérique
- Partenariats / Mutualisation
- Points d'accueil polyvalent
Publics cibles
- Personnes en situation d'illectronisme
ADRETS ou extérieur ?
Ressource extérieure
Quelle licence ?
- Inconnue
Organisation autrice
Mission Société Numérique
Nom auteur-rice-s
Mission Société Numérique
Date de création du document
05.05.2020
Territoire-s concerné-s par la ressource
France
Infolab et Parlez vous data
Description
Programmes en cours de la FING sur OpenData
Lien Internet
http://fing.org/?Infolab
Type de document
Thématiques services concernées
Où se place cette pépite ?
- Les T.O.P thématiques de l'ADRETS (thématique, synthétique, alpin, adrets)
Modes d'actions utilisés
Publics cibles
Quelle licence ?
Statut de la ressource
Validé
Nom auteur-rice-s
Charles Nepote (FING)