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L'inclusion numérique : entre accès aux droits et risque de fracture
Accroche
Support de formation inclusion numérique par Pierre Mazet. Enjeux clés, date de 2018
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- Et les autres!
Modes d'actions utilisés
- Dématérialisation et Accompagnement numérique
- Points d'accueil polyvalent
Publics cibles
- Personnes en situation d'illectronisme
- Entreprises
ADRETS ou extérieur ?
Ressource extérieure
Quelle licence ?
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Statut de la ressource
Validé
Organisation autrice
Pierre Mazet - pour l'Inset
Nom auteur-rice-s
Pierre Mazet
Date de création du document
01.01.2018
Territoire-s concerné-s par la ressource
France
L'usager, du premier au dernier kilomètre : un enjeu d'efficacité de l'action publique et une exigence démocratique
Accroche
Notre pays s’est construit autour d’une action publique forte et de services publics efficaces. Mais, aujourd’hui, l’efficacité de l’action publique est de plus en plus questionnée.
Description
Notre pays s’est construit autour d’une action publique forte et de services publics efficaces. Mais, aujourd’hui, l’efficacité de l’action publique est de plus en plus questionnée. En particulier, c’est sa capacité à atteindre ses destinataires qui fait débat : parvient-elle encore à réussir son dernier kilomètre ? C’est à cette question que le Conseil d’État a choisi de consacrer son étude annuelle, la première qu’une institution publique dédie à ce sujet. Il l’a fait en s’appuyant non seulement sur son expérience de juge administratif et de conseiller juridique du Gouvernement et du Parlement mais surtout en « chaussant les lunettes », non pas des acteurs publics qui conçoivent ou mettent en œuvre les politiques publiques, mais des usagers qui en bénéficient, ou qui le devraient.
Appréhender le dernier kilomètre de l’action publique nécessite de regarder à la fois la façon dont les services publics atteignent les usagers sur le terrain et la manière dont sont conçues les politiques publiques. Pour ce faire, le Conseil d’État a mené un grand nombre d’auditions, de colloques, de consultations mais a aussi réalisé plusieurs déplacements sur le terrain. Cette démarche l’a conduit à réaliser un véritable tour de France des difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs mettant en œuvre les politiques publiques, qu’ils soient administratifs ou associatifs, pour atteindre les usagers, mais aussi à recenser les bonnes pratiques qui améliorent l’action publique au quotidien. Le Conseil d’État dresse dans cette étude un constat sans fard du fossé qui s’est creusé entre les attentes des usagers et l’action publique malgré les efforts entrepris pour y remédier. Il propose aussi une méthode pour réussir ce dernier kilomètre, en fondant à chaque fois ses propositions sur des expériences réussies sur le terrain.
Le constat : un fossé qui s’est creusé entre l’action publique et les usagers
Partant des usagers de l’action publique, le Conseil d’État souligne que leurs attentes, leur posture à l’égard des administrations, des services publics, ont profondément changé au cours des dernières décennies. Les usagers comparent facilement la proximité, la simplicité, la rapidité des services publics avec celles d’autres acteurs, y compris du secteur privé. Aujourd’hui, les usagers sont plus nombreux, plus divers.
Dans le même temps, malgré les efforts réalisés par les administrations pour tenir compte de la satisfaction des usagers, l’appareil administratif de notre pays s’est complexifié dans son organisation (décentralisation, ouverture à la concurrence…), y compris territoriale (métropolisation, périurbanisation), et dans son fonctionnement (numérisation). Ces transformations, bénéfiques pour une majorité d’usagers, ont aussi eu des conséquences négatives pour une partie de la population, notamment les personnes fragiles ou en difficulté. Par ailleurs, en ayant choisi de privilégier sa fonction de stratège, l’État a renvoyé l’exécution des politiques publiques aux acteurs locaux, se privant ainsi largement des retours du terrain et rencontrant des difficultés dans l’exercice de sa fonction de concepteur de politiques publiques. Enfin, en dépit d’efforts indéniables pour essayer de maîtriser l’inflation normative, le volume des normes n’a cessé de croître, contribuant à faire peser la complexité de l’action administrative sur l’usager et sur les acteurs de terrain en charge du dernier kilomètre.
De ce fossé est née une crise de confiance dans l’action publique, en dépit de l’engagement fort des acteurs publics sur le terrain, qui s’essoufflent. L’étude souligne que, à bien des égards, les institutions publiques qui ont vocation à apporter aux usagers les services publics qu’ils attendent et auxquels ils sont attachés sont elles-mêmes en crise (hôpital, école, justice…). Le Conseil d’État relève toutefois que les acteurs des politiques publiques ont pris conscience de cette crise au cours des dernières années et ont développé de nouvelles initiatives pour tenter d’y remédier.
Pour répondre à ce constat et tenter de combler ce fossé, le Conseil d’État formule 12 propositions réalistes, concrètes et ambitieuses dans leur logique d’ensemble, dans la mesure où elles dessinent une nouvelle méthode pour l’action publique. Elles renouent pleinement avec la culture du service (utilité, continuité, accessibilité, adaptabilité) et donnent aux acteurs de terrain la latitude dont ils ont besoin pour réussir le dernier kilomètre.
Trois objectifs essentiels gouvernent ces propositions :
Les propositions 1 à 4 visent à proposer des solutions concrètes et opérationnelles pour rapprocher les services publics des usagers autour d’une idée simple : il faut des personnes pour parler aux personnes. Il y a notamment urgence à sortir du 100 % numérique en renouant avec l’accueil téléphonique et physique, à repérer et à accompagner de façon précoce ceux qui « ne rentrent pas dans les cases », à communiquer différemment auprès des usagers et à développer « l’aller-vers », via les maisons France Services par exemple ou par une « livraison à domicile » de l’action publique.
Les propositions 5 à 8 invitent à revoir la façon de concevoir l’action publique pour atteindre le dernier kilomètre. L’action publique doit répondre aux problèmes que rencontrent réellement les usagers : il importe pour ce faire de les écouter et de construire avec eux des solutions adéquates. L’administration doit en outre toujours chercher à intégrer la complexité plutôt qu’à la faire reposer sur l’usager comme c’est encore malheureusement trop souvent le cas. A cet égard, plusieurs simplifications mises en place pour faire face à l’urgence de la crise Covid constituent des pistes intéressantes qui devraient être approfondies : le Conseil d’État a ainsi passé en revue les textes de simplification qui lui avaient été soumis pendant cette période pour rechercher ceux qui pourraient être pérennisés. Enfin, de manière générale, il paraît indispensable de consacrer autant d’énergie à faire fonctionner les services existants, à assurer la maintenance des réseaux, qu’à initier de nouvelles politiques publiques.
Les propositions 9 à 12 traduisent l’état d’esprit dans lequel l’action publique doit être conduite pour atteindre les publics qu’elle vise, à savoir la confiance pour sortir de la « logique du mistigri » qui est trop souvent à l’œuvre entre les acteurs des politiques publiques au détriment du service de l’usager. Il faut pour cela valoriser les acteurs de terrain et agents publics et s’appuyer sur des personnes capables d’avoir un effet d’entraînement sur le système (élus locaux, préfets, associations, médiateurs, acteurs de la société civile). Il importe également de sortir de la culture de la verticalité pour laisser des marges de manœuvre aux acteurs qui exécutent l’action publique et assumer ainsi une plus grande subsidiarité. Cela suppose aussi de faire des choix clairs, y compris s’agissant des moyens, et de changer la façon d’élaborer les normes : se concentrer sur les principes et les effets à atteindre et laisser les acteurs tester, adapter les réponses au terrain. Il parait par ailleurs nécessaire de valoriser la logique du travail en équipe et de mettre la confiance au cœur d’un management public qui valorise le service à l’usager.
Enfin, les propositions formulées aujourd’hui par le Conseil d’État dans son étude invitent à s’interroger sur la question du temps de l’administration. Pour que les promesses portées par toute réforme se concrétisent au bénéfice des usagers, il est nécessaire de prendre le temps, celui de l’écoute, de la co-construction, de la coopération et de l’évaluation. Pour reprendre la formule que Suétone prête à Auguste : « On fait toujours assez vite ce que l’on fait bien. »
Notre pays s’est construit autour d’une action publique forte et de services publics efficaces. Mais, aujourd’hui, l’efficacité de l’action publique est de plus en plus questionnée. En particulier, c’est sa capacité à atteindre ses destinataires qui fait débat : parvient-elle encore à réussir son dernier kilomètre ? C’est à cette question que le Conseil d’État a choisi de consacrer son étude annuelle, la première qu’une institution publique dédie à ce sujet. Il l’a fait en s’appuyant non seulement sur son expérience de juge administratif et de conseiller juridique du Gouvernement et du Parlement mais surtout en « chaussant les lunettes », non pas des acteurs publics qui conçoivent ou mettent en œuvre les politiques publiques, mais des usagers qui en bénéficient, ou qui le devraient.
Appréhender le dernier kilomètre de l’action publique nécessite de regarder à la fois la façon dont les services publics atteignent les usagers sur le terrain et la manière dont sont conçues les politiques publiques. Pour ce faire, le Conseil d’État a mené un grand nombre d’auditions, de colloques, de consultations mais a aussi réalisé plusieurs déplacements sur le terrain. Cette démarche l’a conduit à réaliser un véritable tour de France des difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs mettant en œuvre les politiques publiques, qu’ils soient administratifs ou associatifs, pour atteindre les usagers, mais aussi à recenser les bonnes pratiques qui améliorent l’action publique au quotidien. Le Conseil d’État dresse dans cette étude un constat sans fard du fossé qui s’est creusé entre les attentes des usagers et l’action publique malgré les efforts entrepris pour y remédier. Il propose aussi une méthode pour réussir ce dernier kilomètre, en fondant à chaque fois ses propositions sur des expériences réussies sur le terrain.
Le constat : un fossé qui s’est creusé entre l’action publique et les usagers
Partant des usagers de l’action publique, le Conseil d’État souligne que leurs attentes, leur posture à l’égard des administrations, des services publics, ont profondément changé au cours des dernières décennies. Les usagers comparent facilement la proximité, la simplicité, la rapidité des services publics avec celles d’autres acteurs, y compris du secteur privé. Aujourd’hui, les usagers sont plus nombreux, plus divers.
Dans le même temps, malgré les efforts réalisés par les administrations pour tenir compte de la satisfaction des usagers, l’appareil administratif de notre pays s’est complexifié dans son organisation (décentralisation, ouverture à la concurrence…), y compris territoriale (métropolisation, périurbanisation), et dans son fonctionnement (numérisation). Ces transformations, bénéfiques pour une majorité d’usagers, ont aussi eu des conséquences négatives pour une partie de la population, notamment les personnes fragiles ou en difficulté. Par ailleurs, en ayant choisi de privilégier sa fonction de stratège, l’État a renvoyé l’exécution des politiques publiques aux acteurs locaux, se privant ainsi largement des retours du terrain et rencontrant des difficultés dans l’exercice de sa fonction de concepteur de politiques publiques. Enfin, en dépit d’efforts indéniables pour essayer de maîtriser l’inflation normative, le volume des normes n’a cessé de croître, contribuant à faire peser la complexité de l’action administrative sur l’usager et sur les acteurs de terrain en charge du dernier kilomètre.
De ce fossé est née une crise de confiance dans l’action publique, en dépit de l’engagement fort des acteurs publics sur le terrain, qui s’essoufflent. L’étude souligne que, à bien des égards, les institutions publiques qui ont vocation à apporter aux usagers les services publics qu’ils attendent et auxquels ils sont attachés sont elles-mêmes en crise (hôpital, école, justice…). Le Conseil d’État relève toutefois que les acteurs des politiques publiques ont pris conscience de cette crise au cours des dernières années et ont développé de nouvelles initiatives pour tenter d’y remédier.
Pour répondre à ce constat et tenter de combler ce fossé, le Conseil d’État formule 12 propositions réalistes, concrètes et ambitieuses dans leur logique d’ensemble, dans la mesure où elles dessinent une nouvelle méthode pour l’action publique. Elles renouent pleinement avec la culture du service (utilité, continuité, accessibilité, adaptabilité) et donnent aux acteurs de terrain la latitude dont ils ont besoin pour réussir le dernier kilomètre.
Trois objectifs essentiels gouvernent ces propositions :
- Un impératif de proximité
Les propositions 1 à 4 visent à proposer des solutions concrètes et opérationnelles pour rapprocher les services publics des usagers autour d’une idée simple : il faut des personnes pour parler aux personnes. Il y a notamment urgence à sortir du 100 % numérique en renouant avec l’accueil téléphonique et physique, à repérer et à accompagner de façon précoce ceux qui « ne rentrent pas dans les cases », à communiquer différemment auprès des usagers et à développer « l’aller-vers », via les maisons France Services par exemple ou par une « livraison à domicile » de l’action publique.
- Un besoin de pragmatisme
Les propositions 5 à 8 invitent à revoir la façon de concevoir l’action publique pour atteindre le dernier kilomètre. L’action publique doit répondre aux problèmes que rencontrent réellement les usagers : il importe pour ce faire de les écouter et de construire avec eux des solutions adéquates. L’administration doit en outre toujours chercher à intégrer la complexité plutôt qu’à la faire reposer sur l’usager comme c’est encore malheureusement trop souvent le cas. A cet égard, plusieurs simplifications mises en place pour faire face à l’urgence de la crise Covid constituent des pistes intéressantes qui devraient être approfondies : le Conseil d’État a ainsi passé en revue les textes de simplification qui lui avaient été soumis pendant cette période pour rechercher ceux qui pourraient être pérennisés. Enfin, de manière générale, il paraît indispensable de consacrer autant d’énergie à faire fonctionner les services existants, à assurer la maintenance des réseaux, qu’à initier de nouvelles politiques publiques.
- Un maître-mot : la confiance
Les propositions 9 à 12 traduisent l’état d’esprit dans lequel l’action publique doit être conduite pour atteindre les publics qu’elle vise, à savoir la confiance pour sortir de la « logique du mistigri » qui est trop souvent à l’œuvre entre les acteurs des politiques publiques au détriment du service de l’usager. Il faut pour cela valoriser les acteurs de terrain et agents publics et s’appuyer sur des personnes capables d’avoir un effet d’entraînement sur le système (élus locaux, préfets, associations, médiateurs, acteurs de la société civile). Il importe également de sortir de la culture de la verticalité pour laisser des marges de manœuvre aux acteurs qui exécutent l’action publique et assumer ainsi une plus grande subsidiarité. Cela suppose aussi de faire des choix clairs, y compris s’agissant des moyens, et de changer la façon d’élaborer les normes : se concentrer sur les principes et les effets à atteindre et laisser les acteurs tester, adapter les réponses au terrain. Il parait par ailleurs nécessaire de valoriser la logique du travail en équipe et de mettre la confiance au cœur d’un management public qui valorise le service à l’usager.
Enfin, les propositions formulées aujourd’hui par le Conseil d’État dans son étude invitent à s’interroger sur la question du temps de l’administration. Pour que les promesses portées par toute réforme se concrétisent au bénéfice des usagers, il est nécessaire de prendre le temps, celui de l’écoute, de la co-construction, de la coopération et de l’évaluation. Pour reprendre la formule que Suétone prête à Auguste : « On fait toujours assez vite ce que l’on fait bien. »
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- Démarches administratives et accès au droit
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Validé
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Conseil d'état
Nom auteur-rice-s
Conseil d'état
Date de création du document
06.09.2023
Territoire-s concerné-s par la ressource
France
Lab3i : Une expérience de coopération inter-territoriale
Accroche
Livret synthèse du projet LEADER Coopération Lab3i
Lien Internet
https://cloud.adrets-asso.fr/index.php/s/y9pgrjqAGR7Sm7A
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- Les T.O.P génériques de l'ADRETS (générique, synthétique, alpin, fondamental, adrets)
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ADRETS
Quelle licence ?
- CC-by-SA Creative Commons modifiable dans les mêmes conditions (à privilégier)
Statut de la ressource
Validé
Organisation autrice
ADRETS
Nom auteur-rice-s
Chloé Billod
Date de création du document
31.07.2023
La boite à Outils OpenData d'Opendata France
Description
#Résumé Paragraphe #Pourquoi se lancer dans le projet Paragraphe #Services et usages apportés par le projet Paragraphe #Outils et infrastructures mobilisés pour le projet Paragraphe
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- Les T.O.P thématiques de l'ADRETS (thématique, synthétique, alpin, adrets)
Modes d'actions utilisés
- Evaluation et Suivi
- Utilisation des données / Cartographie
- Points d'accueil polyvalent
Publics cibles
ADRETS ou extérieur ?
Ressource extérieure
Quelle licence ?
- CC-by-SA Creative Commons modifiable dans les mêmes conditions (à privilégier)
Organisation autrice
Open Data France
Nom auteur-rice-s
Association Open Data France (JM Bougogne, Armelle Gilliard...)
Date de création du document
02.03.2020
La captation de logements dans le parc privé
Accroche
Guide méthodologique à destination des décideurs, financeurs et opérateurs des territoires
Description
La captation de logements dans le parc privé, un métier à part entière
Ce guide porte sur la captation de logements dans le parc locatif privé pour développer un parc en intermédiation locative. La captation correspond à une série d'activités qui sont mises en ?uvre avant la mise en location, c?est-à-dire jusqu?à la signature du bail.
Cette activité requiert pour les opérateurs d?intermédiation locative un réel investissement en temps, en outils et en compétences. Les propriétaires bailleurs opèrent en effet des arbitrages entre le rendement de leur bien, le temps et l'effort passés à sa gestion et leur souhait de contribuer à un acte de solidarité. Pour les convaincre, il est nécessaire d?adopter des discours professionnels et de délivrer des informations justes, précises, adaptées à leurs attentes, et de faciliter les démarches diverses préalable à la mobilisation du bien pour un dispositif d'intermédiation locative. Du premier contact jusqu?à la mise en location, c'est un véritable « accompagnement du bailleur » qu'il s'agit de développer.
Définir des outils et une organisation territoriale cohérents avec les priorités des politiques de l'habitat et du logement
Le parc locatif privé est au coeur de multiples enjeux : lutte contre la vacance, rénovation du bâti, revitalisation des centres, maîtrise des loyers, logement accompagné pour les ménages en difficulté, etc. L'intermédiation locative présente des atouts qui en font un véritable levier pour l?ensemble de ces politiques publiques. Une captation efficace permet de répondre en même temps à plusieurs enjeux identifiés localement.
PARTIE 2 | La deuxième partie détaille les six grandes activités qui composent la mission de captation de logements pour l'intermédiation locative.
PARTIE 3 | Ce guide propose de partir du référentiel des activités de la Partie 2 | pour développer une approche fonctionnelle de l'organisation territoriale de la captation. En choisissant quel acteur est responsable de chacune des activités, et en s'assurant que les liens entre acteurs permettent d?opérer des transitions fluides entre chaque activité, chaque territoire définit un « parcours du bailleur » qui permet de gagner en efficacité sur la captation. La partie 3 du guide présente quatre modèles d'organisation issus d?observations territoriales
PARTIE 4 | La captation est une mission «d'aller-vers». Le guide explore donc les leviers pour atteindre et convaincre les bailleurs, en premier lieu desquels la communication. Réussir la captation passe par une articulation réfléchie des messages (les informations que l'on souhaite faire passer) et des moyens (comment l'on fait passer ces informations).
Ce guide porte sur la captation de logements dans le parc locatif privé pour développer un parc en intermédiation locative. La captation correspond à une série d'activités qui sont mises en ?uvre avant la mise en location, c?est-à-dire jusqu?à la signature du bail.
Cette activité requiert pour les opérateurs d?intermédiation locative un réel investissement en temps, en outils et en compétences. Les propriétaires bailleurs opèrent en effet des arbitrages entre le rendement de leur bien, le temps et l'effort passés à sa gestion et leur souhait de contribuer à un acte de solidarité. Pour les convaincre, il est nécessaire d?adopter des discours professionnels et de délivrer des informations justes, précises, adaptées à leurs attentes, et de faciliter les démarches diverses préalable à la mobilisation du bien pour un dispositif d'intermédiation locative. Du premier contact jusqu?à la mise en location, c'est un véritable « accompagnement du bailleur » qu'il s'agit de développer.
Définir des outils et une organisation territoriale cohérents avec les priorités des politiques de l'habitat et du logement
Le parc locatif privé est au coeur de multiples enjeux : lutte contre la vacance, rénovation du bâti, revitalisation des centres, maîtrise des loyers, logement accompagné pour les ménages en difficulté, etc. L'intermédiation locative présente des atouts qui en font un véritable levier pour l?ensemble de ces politiques publiques. Une captation efficace permet de répondre en même temps à plusieurs enjeux identifiés localement.
PARTIE 2 | La deuxième partie détaille les six grandes activités qui composent la mission de captation de logements pour l'intermédiation locative.
PARTIE 3 | Ce guide propose de partir du référentiel des activités de la Partie 2 | pour développer une approche fonctionnelle de l'organisation territoriale de la captation. En choisissant quel acteur est responsable de chacune des activités, et en s'assurant que les liens entre acteurs permettent d?opérer des transitions fluides entre chaque activité, chaque territoire définit un « parcours du bailleur » qui permet de gagner en efficacité sur la captation. La partie 3 du guide présente quatre modèles d'organisation issus d?observations territoriales
PARTIE 4 | La captation est une mission «d'aller-vers». Le guide explore donc les leviers pour atteindre et convaincre les bailleurs, en premier lieu desquels la communication. Réussir la captation passe par une articulation réfléchie des messages (les informations que l'on souhaite faire passer) et des moyens (comment l'on fait passer ces informations).
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- Démarches administratives et accès au droit
- Logement
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- Les P.O.T de l'ADRETS (ressources précieuses, adrets ou les copains)
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- Montage de projets locaux
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Publics cibles
- Saisonniers et Pluri-actifs
- Jeunes adultes
- Demandeurs d'emploi
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Ressource extérieure
Quelle licence ?
- Domaine public
Statut de la ressource
Validé
Organisation autrice
Délégation interministérielle à l'hébergement et à l'accès au logement
Nom auteur-rice-s
DIHAL
Date de création du document
01.12.2020
Date de mise à jour du document
01.12.2020
Territoire-s concerné-s par la ressource
France
L’accessibilité des services à la population en milieu rural 16 partenaires partagent leurs expériences - ACCESS'R
Accroche
Livret ACCESS'R
Description
L’accès à l’offre de services, et plus largement l’attractivité des territoires et la prévention de la désertification des zones rurales, est au cœur de nombreux questionnements pour les populations rurales, qui voient leurs services publics diminuer ou s’éloigner. Nombre de centres-bourgs sont confrontés à de multiples défis en termes d’habitat, de commerces, de mobilités, d’accès aux droits… Le maintien et le renforcement des services obligent à adapter l’action publique locale aux nouvelles organisations territoriales initiées par la loi NOTRe mais aussi aux nouveaux modes de vie et d’engagement des habitants. Cela pousse aussi à réfléchir à de nouvelles formes de présence et de mutualisation qui contribueraient à améliorer la qualité et l’accessibilité des services.
C’est ce que propose de faire le projet ACCESS’R (ACCEssibilité des ServiceS à la population en milieu Rural), en capitalisant et diffusant les pratiques innovantes en matière de revitalisation de l’offre de services en milieu rural. Porté par Leader France et quinze partenaires français et européens, ce projet est mené dans le cadre de
l’appel à mobilisation collective pour le développement rural (MCDR) initié par le Réseau
Rural National (2018-2021) et financé par l’Europe (FEADER), le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation et l’Agence Nationale de Cohésion des Territoires (ANCT).
C’est ce que propose de faire le projet ACCESS’R (ACCEssibilité des ServiceS à la population en milieu Rural), en capitalisant et diffusant les pratiques innovantes en matière de revitalisation de l’offre de services en milieu rural. Porté par Leader France et quinze partenaires français et européens, ce projet est mené dans le cadre de
l’appel à mobilisation collective pour le développement rural (MCDR) initié par le Réseau
Rural National (2018-2021) et financé par l’Europe (FEADER), le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation et l’Agence Nationale de Cohésion des Territoires (ANCT).
Lien Internet
https://cloud.adrets-asso.fr/index.php/s/rNDA5qKxYctEX99
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Thématiques services concernées
- Démarches administratives et accès au droit
- Services marchands et vie quotidienne
- Mobilité
- Santé
- Emploi
- Formation
- Services à la personne et à domicile
- Aide et accompagnement social
- Logement
- Culture, sports et loisirs
- Education et Enfance
- Economie et Services aux entreprises
- Justice et sécurité
Où se place cette pépite ?
- Les T.O.P thématiques de l'ADRETS (thématique, synthétique, alpin, adrets)
Modes d'actions utilisés
- Accueil
- Dématérialisation et Accompagnement numérique
- Itinérance
- Aménagement physique
- Lien aux opérateurs
- Partenariats / Mutualisation
- Evaluation et Suivi
- Communication
- Animation d'un réseau
- Montage de projets locaux
- Participation citoyenne
- Gouvernance et intelligence collective
- Utilisation des données / Cartographie
- Education populaire
- Lien rural / urbain
- Points d'accueil polyvalent
- Tiers-lieux
Publics cibles
- Saisonniers et Pluri-actifs
- Personnes âgées
- Jeunes adultes
- Enfance
- Personnes en situation de handicap
- Personnes en situation d'illettrisme
- Personnes en situation d'illectronisme
- Demandeurs d'emploi
- Entreprises
ADRETS ou extérieur ?
ADRETS
Quelle licence ?
- Inconnue
Statut de la ressource
Validé
Organisation autrice
Access'R
Nom auteur-rice-s
Access'R
Date de création du document
31.12.2021